DreamART, la boite à rêves…

 

pARTagez vos rêves…

Concours de création ouvert à tous les rêveurs et rêveuses…

 " Les rêves sont la littérature du sommeil ", Cocteau.

Donnez vie à vos rêves !

ARTLife, tout au long de l’année 2011, a souhaité donner vie à vos rêves….

Principe :

Rêveurs et rêveusesLecteurs et lectrices, déposez vos rêves dans la boite à rêves d’ARTLife…  Il peut s’agir d’un rêve personnel, comme d’un rêve extrait ou inspiré d’un texte de la littérature. 

Créateurs et créatrices, emparez-vous d’un des rêves déposés dans la boite d’ARTLife pour lui donner vie et fabriquer une oeuvre…

Rêves Songes, Rêves Souhaits, Vœux, Utopies…  En Mots, en Images, en Musiques, en Pensées… Faites-nous Rêver, Réfléchir, Voyager… et pARTagez !

Objectif : Du rêve… à l’art !

ARTLife ayant vocation à rassembler  l’ensemble des acteurs et actrices de la vie cultuelle, ce concours de création sur le thème du rêve et de l’inspiration avait pour objectif de réunir amateurs et professionnels, rêveurs et créateurs, artistes, publics et partenaires dans un même espace de création, d’échange et de partage.

Règlement : Tous les supports de création ont été acceptés (écrit, photographie, peinture, vidéo, sculpture, danse, musique, performance…). Le concours était ouvert à tous et toutes. ARTLife s’autorisait à retirer de la boite à rêves les commentaires ne respectant pas les principes ou l’esprit du concours, ou à proposer des modifications à leurs auteurs. Il était possible de concourir anonymement, en utilisant un pseudonyme, mais les adresses électroniques devaient être valides.

Prix de la Création : Toutes les oeuvres sélectionnées ont fait l’objet d’une exposition virtuelle permanente sur le site d’ARTLife.

Prix spécial des rêveurs et rêveuses : le meilleur rêveur a été récompensé par un livre consacré au thème du rêve.

Date limite : 31 décembre 2011

 

Le Coin des créateurs 2011

Catégorie Professionnels

Patrick Gonzalès, voyage photographique au pays du rêve et de l’enfance…

Au travers de magnifiques images en noir et blanc, et plus récemment par la couleur, Patrick Gonzalès nous invite à un voyage guidé par le rêve et le monde de l’enfance…

 

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Fitnat Katircioglu, exploration onirique du monde organique et des forces vitales de l’univers…

A travers ses peintures visionnaires, aux couleurs chatoyantes, Fitnat Katircioglu crée un univers mêlant science-fiction et surréalisme, et nous invite à un voyage dans le subconscient. Elle nous livre ses rêves d’un futur où les forces créatrices l’emportent sur les pulsions destructrices de la nature, délivrant les humains de leurs angoisses les plus profondes.

 

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Son rêve : "Notre monde, notre vie et l’univers mènent perpétuellement un combat tantôt pour vivre, tantôt pour survivre….Je rêve que les esprits, les molécules de notre cerveau et de notre cœur se transforment en êtres et commencent ardemment, avec une force inouïe, à protéger et à délivrer les humains et la nature de leurs angoisses profondes pour résoudre les divers conflits….."

 

Catégorie Amateurs

Les Zigs – Communauté du design

Les Zigs, qui ont pour but de promouvoir le design et les métiers de la création, ont été partenaires artistiques du concours DreamART. 2011.  Le thème du rêve a été intégré à leurs ateliers, et fut l’occasion d’une vidéo-performance présentée en décembre, à découvrir ici

 

 

Le coin des Rêveurs 2011

 Les Rêveurs

 Guillaume Aragon : « Je travaille dans une usine qui fabrique du papier, toutes les machines ronronnent, tous les paramètres sont sous contrôle, le papier sort par kilomètres entier, parfait, sans défaut, avec fluidité. Les automates fonctionnent à la cadence, tic tic tac, tic tic tac, le processus se déroule parfaitement, sans accroc, sans rupture, sans aspérité. Il n’y a pas de début, pas de fin, pas de souffle, pas d’opérateur qui râle, pas de chef qui stress, tout est parfait, je pleure.
Je travaille dans une usine qui fabrique du papier, les machines sont dans le cahos, tous les paramètres nous échappent, le papier explose dans tous les coins, les automates nous ont lâche, avec les gars ont tient tout entre nos mains, il ne faut pas céder à la panique, il y a de la sueur et de la peur mais on tient la barre, on prend des risques pour sauver la machine, il y des héros dans mes hommes qui se battent pour cet outil qui a nourri leurs grands-parents, leurs parents et nourrira si on s’en sort leurs enfants. On tient, on fonce, on recule puis on refonce, on va y arriver, oui les mecs, on va y arriver… On y est arrivé, on a mal, on est crevé, on s’écroule mais notre gagne pain est entier et il retourne, normalement, pour faire notre papier, pour faire notre gamelle, pour nos familles. Je suis vivant et éveillé. »

 Che : « Appel à la résistance contre les exterminateurs de rêve ! »

 Lucy, Corne de l’Afrique : «Rêver la bouche ouverte, et le ventre vide… Pendant que d’autres dorment, repus d’images, et vides de rêves.»

 Garance75 : «Je rêve de réaliser mes rêves… Je rêve de réaliser tes rêves… Je rêve de réaliser nos rêves…  Je rêve de réaliser vos rêves.»

 Spartan : « La Fuite. Je suis dans un grand centre commercial et on fait les courses. Tout d’un coup il y a beaucoup de tremblements et en fait, le centre se fait attaqué. On court et quelques morceaux du plafond tombent. Tout d’un coup je vois un homme qui supplie son ami de lâcher le sac pour courir plus vite. Puis en un instant, un morceau du plafond s’écrase sur celui qui tenait le sac. Je persuade l’autre qui était en pleurs de partir. Je sors et j’arrive sur le parking où m’attend un van noir avec un groupe de personnes. *Ellipse* Je me retrouve encore au centre commercial. Les mêmes mouvements s’y passent. Tout d’un coup, tremblements. Je reconnais ce que c’est et donc je cours. Je vois au début de la fuite, l’homme qui s’était fait écrasé. Je lui demande si je peux prendre son sac et il accepte, puis il trace avec son ami. J’arrive à l’endroit où il s’était fait écrasé et un morceau du plafond tombe avec personne en dessous. Je cours et je sors sur le parking. Le van noir m’attend et je monte dedans. Je regarde le contenu du sac et il y avait pleins de bonbons. On fait une distribution. »

 Zarly : « Mon animal totem par un rêveur lucide. Je me trouve dans un appartement situé en haut d’un building! Conscient que je rêve, j’éprouve des difficultés à réfléchir, je cherche de toute mes forces mon objectif de la veille lorsque je me souviens enfin : Trouver mon animal totem! C’est parti! Je décolle en lévitant à quelques centimètres du sol puis traverse la baie vitrée de l’appartement, celle-ci donnant sur une ville remplie de gras de ciel malheureusement, je ne contrôle pas tout de suite mon vol!
Je suis en chute libre et le seul moyen de reprendre le dessus est de m’imaginer portant des fusées aux pieds! Cela fonctionne et je reprends enfin de l’altitude, il ne me reste plus qu’à trouver une forêt! Il fait un temps splendide mais pas grand chose à ma disposition à part des immeubles vitrés mais je persévère et trouve finalement un genre de parc qui devrait faire l’affaire. Il ressemble étrangement à celui de Central Parc à New York! Je m’approche puis entame mon atterrissage là ou se trouve le plus d’arbres et j’appelle immédiatement mon animal totem en m’efforçant de ne rien penser! Un lièvre sort d’un buisson en courant puis me saute littéralement dans mes bras! Je le caresse puis commence à lui parler. — Comment vas tu? Le lapin me répond : — Pourquoi me demandes tu ça? — Simplement par ce que tu es mon animal totem! Content d’avoir réalisé mon objectif, le rêve s’écroule et je me réveil!
Le lièvre symbolise la renaissance, l’équilibre. C’est l’un des animaux qui se métamorphose le plus aisément. Il représente l’intuition, et apporte l’exaltation qui accompagne la renaissance et une grande fécondité. Il aide à surmonter les périodes de changement et à suivre les orientations de notre intuition. Il représente la peur et la tragédie mais, au fond de lui, il possède la capacité de les surmonter. C’est un guide qui me fera voyager dans tous les coins et recoins de nos pires frayeurs afin de les confronter. Il permet aussi de détecter les dangers qui nous entourent et de reconnaître les individus qui nous veulent du mal. »

 Frida75 : « Cette nuit, j’ai rêvé que mon corps sentait le brûlé, une odeur de calcination à l’intérieur de moi. Cela n’avait rien d’effrayant, juste l’impression qu’une partie de moi s’était consumée. Je n’avais jamais rêvé à une odeur. »

 Lips : « Les longues mains d’une femme se croisent à côté d’un verre de vin rouge sang. Des lèvres de perles d’eau se dessinent sur le verre…de l’index gauche je tapote cette bouche d’eau…j’ai senti un baiser sur ma joue droite, il était frais et sentait la "belle de nuit" ! »

 Lupus : « Je vole au-dessus des champ d’orge blond, un après midi doux et ensoleillé…un jeune loup blanc au milieu du champ me regarde passer. Je le vois, lui souris…il me suit de ses yeux vert émeraude. Je plane au-dessus de lui un moment, le salue et reprends mon vol. Il me suit un court instant… il fait nuit ! »

 2012 : « Je rêve que la France se remette à rêver… »

 SDF : « Je rêve de dormir sous un toit et de manger à ma faim. »

 Harvey : « Des chevaux excités pourchassant des jeunes femmes dans les arbres. »

 Melody Nelson : « Une forêt bleue avec des yeux de paons, une mer de caïmans, et un enfant nu au milieu de la plaine. »

 Mélodie Nelson : « Je suis dans une bibliothèque, devant une large baie vitrée qui s’ouvre sur la ville. Mon livre se transforme en deltaplane, s’envole au-dessus des immeubles, et je traverse l’Atlantique, jusqu’à la statue de la Liberté. »

 

Les Musiques-rêves

 Par Hélène P. : « Il y a dans ce clip « Pourtant » de Vanessa Paradis l’idée même du rêve, de l’étincelle de bonheur… »

 

Les Peintures-rêves

Par Picasso

 

 

 

 

 

 

 Rêves d’Ecrivain

  Haruki Murakami : « Je fais parfois ce rêve. Il y a un couteau planté de travers dans la partie souple de ma tête, là où résident les souvenirs. Il est enfoncé profondément à l’intérieur. Cela ne me fait pas spécialement mal. je n’en sens pas le poids non plus. Simplement, il est là, planté dans ma tête. Je me tiens à part, et j’observe la scène comme s’il s’agissait de quelqu’un d’autre. J’aimerais que quelqu’un retire ce couteau. Mais personne ne sait que j’ai un couteau fiché dans le cerveau. Je voudrais pouvoir l’enlever moi-même mais je ne parviens pas à ce que mes mains atteignent l’intérieur de ma tête. C’est extrêmement bizarre. J’ai pu me poignarder mais je suis incapable de retirer le couteau. Ensuite, tout commence à disparaître. Moi aussi, je me mets à m’estomper. A la fin, il ne reste que le couteau. Le couteau est là jusqu’au bout. Comme les os d’un animal préhistorique sur une plage. Voilà mon rêve. »

 

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